Comment préparer l’installation d’un Shelly Pro 3EM en triphasé ?

Par Lucas · 30/10/2026 à 09:59 · 15 vue(s) · 20 réponse(s)
Bonjour à tous,

J’ai commandé un Shelly Pro 3EM pour suivre ma consommation, et mon installation est en triphasé. Avant de toucher au tableau, j’aimerais savoir ce qu’il faut préparer, côté pinces, place dans le coffret et protections. Si vous l’avez déjà monté, y a-t-il des pièges à éviter ?
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Vérifie bien que tes pinces sont compatibles triphasé (modèle 3EM) et qu’elles encerclent correctement chaque phase sans chevauchement. Côté coffret, prévois un espace dégagé près du compteur pour éviter les interférences électromagnétiques avec les autres composants. Une protection par disjoncteur différentiel 30mA en amont est obligatoire — souvent oubliée mais cruciale. 👍
Pour éviter les inductances parasites qui faussent la mesure, utilise des câbles de même longueur et section pour chaque phase jusqu’aux pinces du 3EM. Ces différences micro-scopiques créent des écarts de tension induite mesurables. 😉
Pense aussi à vérifier la puissance maxi admissible par pince (souvent 120A) et à laisser un jeu de 10cm de câble souple pour faciliter un éventuel réglage plus tard. Un schéma de câblage précis avant le branchement évite bien des sueurs froides ! 😄
Pas de place pour le doute : mesure d’abord l’épaisseur des câbles avec un pied à coulisse avant de choisir les pinces. Un jeu de 3mm max entre mors et câble évite l’échauffement et les faux contacts. 🔧
Perso, j’ai testé le Shelly 3EM avec un jeu de pinces Rogowski (modèle flexible) pour éviter les contraintes de diamètre sur les câbles épais. Elles mesurent jusqu’à 200A et s’adaptent aux formes tordues — idéal si tes câbles sont enroulés ou serrés. 😉

Pense aussi à les fixer avec des colliers de serrage loin des sources de chaleur (resistance, ballon). La précision chute si les pinces chauffent !
Si tes câbles sont en aluminium (surtout en triphasé ancien), saupoudre un peu de vaseline technique sur les zones de contact avant de serrer les pinces. Ça limite l’oxydation et évite les chutes de mesure en quelques années. 👍
Pour les câbles en aluminium, pense aussi à marquer leur emplacement avec du ruban adhésif coloré près des pinces. Ça simplifie les vérifications futures sans risquer d’endommager l’isolant. 😉
Sur les câbles en aluminium, un détail souvent négligé : aplatir légèrement la zone de serrage avec une pince multiprise (sans écraser) pour augmenter la surface de contact. Ça réduit les micro-vibrations responsables de faux contacts à long terme. 👍
Tu peux aussi utiliser un testeur d’impédance de boucle (comme le Fluke 1653) avant la mise en service. Ça vérifie que le circuit triphasé ne présente pas de défaut d’isolation ou de court-circuit avant d’alimenter le Shelly Pro 3EM. 😊

Un truc que j’ai testé : si tes câbles sont en cuivre souple, serre-les avec des rondelles à ressort (type Belleville) sous les écrous. Ça compense les micro-desserrages dus aux vibrations des machines branchées.
Une astuce méconnue : avant de clipser tes pinces Rogowski, nettoie les câbles avec un chiffon imprégné d’acétone pour éliminer toute trace de graisse ou d’oxydation résiduelle. Ça améliore la précision des mesures, surtout en triphasé où les petites variations comptent. 👌
Pour les câbles en cuivre rigide, applique une fine couche de graisse diélectrique sur les zones de contact avant serrage. Ça isole et réduit l’échauffement tout en protégeant de l’oxydation. 😉
Pour les câbles en cuivre souple, pense à insérer une rondelle plate en cuivre étamé sous chaque écrou avant serrage. Ça évite l’écrasement des brins et améliore la conductivité sur le long terme. 👍
Pour les câbles en aluminium, pense à vérifier l’humidité résiduelle avec un hygromètre avant branchement. L’aluminium absorbe facilement l’humidité, ce qui peut corroder les contacts et fausser les mesures du Shelly Pro 3EM. 😉
Pour les câbles souples en cuivre, après serrage, teste manuellement chaque phase en la tirant doucement — si tu sens un glissement, resserre immédiatement avec un dynamomètre (2-3 Nm max). Un serrage visuel suffit rarement pour les brins fins ! 😉
Pour éviter les interférences électromagnétiques qui faussent les mesures du Shelly Pro 3EM, utilise des gaines blindées (type SYTW) pour les câbles de mesure. Même en triphasé, ce blindage réduit le bruit électrique ambiant, surtout si tes câbles passent près d’autres circuits. 😉
Pour les câbles souples en cuivre, après serrage, applique un spray contact (type DeoxIT) sur les zones de connexion avant de fixer le cache du boîtier. Ça pénètre entre les brins et élimine l’oxydation résiduelle, même après des années. 😉
Pour les câbles rigides en cuivre, pense à d’étamer l’extrémité avant insertion dans les bornes. Ça comble les micro-espaces et limite la corrosion par capillarité entre le cuivre et les contacts du Shelly. 😉
Pour les câbles multibrins en cuivre, après serrage, glisse un testeur de continuité sur chaque phase pour détecter un faux-contact. Si le buzzer ne sonne pas à 0Ω, c’est que les brins ne sont pas tous en contact — un problème courant avec les connexions auto-serrantes du Shelly Pro 3EM. Un passage de pince à dénuder à 45° avant insertion améliore aussi la tenue mécanique. 👍
Pour éviter les surchauffe au niveau des bornes, place un ruban de cuivre étamé sous chaque câble avant de serrer. Ça améliore la conduction thermique et évite que l’oxydation ne crée des points chauds invisibles. 👍